Présentation des emplois d’avenir à des jeunes de 16 à 22 ans

 
 
Présentation des emplois d’avenir à des jeunes de 16 à 22 ans

 

A l’initiative du délégué du préfet, une information sur les emplois d’avenir a été organisée dans les locaux de Kaina TV, le 27 novembre dernier à destination de jeunes âgés de 16 à 25 ans en recherche d’emploi.

L’accès à l’emploi pour les jeunes du quartier de La Paillade et des Hauts de Massane est souvent difficile aussi le délégué du préfet a réuni des professionnels de l’emploi

(Responsable de la MLJAM de la Paillade, association APS 34) pour venir présenter le dispositif des emplois d’avenir opérationnel à compter du 1er janvier prochain.

L’objectif des emplois d’avenir est de proposer des solutions d’emploi et d’ouvrir l’accès à une qualification aux jeunes peu ou pas qualifiés qui ne parviennent pas à trouver le chemin de l’insertion professionnelle.

Les emplois d’avenir sont en effet accessibles aux jeunes de 16 à 25 ans : sans diplôme ou peu qualifié Les bénéficiaires prioritaires sont les jeunes résidant en ZUS ou dans des zones d’emploi où le taux de chômage des jeunes est supérieur à la moyenne.

Au cours des échanges, il a été rappelé que les jeunes sans diplôme vont être les premiers bénéficiaires de ces emplois. Il s’agit de créer les conditions d’une première expérience professionnelle réussie dans une durée suffisante pour permettre un réel développement personnel et professionnel sur une durée de 3 ans à temps plein. Un volet formation sera obligatoirement inscrit dans la convention.

Cette première expérience réussie doit permettre de révéler les talents et les potentiels insoupçonnés de ces jeunes.

Les missions locales et Pôle emploi vont être mis à contribution pour accompagner le parcours du jeune en amont et pendant.

Ces emplois vont être principalement créées par des employeurs du secteur non marchand dans des activités ayant une utilité sociale avérée et susceptibles d’offrir des perspectives de recrutement durables. L’aide générale de l’Etat varie entre 75 % et 35 % de la rémunération brute au niveau du SMIC selon le secteur d’activité marchand ou non marchand.

Cette action sur l’insertion professionnelle des jeunes marque la volonté clairement affirmée par l’Etat de faire de la jeunesse, une priorité.